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08/10/2014

Femmes voilées devant une CAF : la photo truquée qui fait le tour du web

femmesvoilées.jpg

La photo truquée de femmes voilées devant une CAF Twitter

Cette image d’un groupe de femmes entièrement voilées faisant la queue devant une Caisse d’allocations familiales se propage sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. Le site Metronews a enquêté sur cette photo. Il explique qu’elle est en fait truquée.

Le cliché circule sur Facebook et sur Twitter. Il est accompagné le plus souvent de commentaires islamophobes dénonçant les « conséquences dramatiques » de l’immigration en France. Selon Metronews, cette photo postée par @aiglemalin sur Twitter le 2 octobre dernier est fausse. Grâce à l’outil Tineye, le journal a retrouvé la photo d’origine. Il s’agit en réalité d’une image prise à Londres, sur laquelle on peut voir le groupe de femmes, non pas devant une Caf, mais plutôt devant ce qui semble être un commissariat de police. Cette supercherie rappelle l’importance de prendre du recul face aux informations circulant sur les réseaux sociaux.

La vraie photo d'origine

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Article publié par la Dépêche du Midi

28/01/2014

AGENCE INFO LIBRE : UN REGARD DIFFERENT ET INDEPENDANT SUR L'ACTUALITE

agence.jpgPrésentation de l'agence :

"Nous sommes une équipe de journalistes amateurs et indépendants cherchant à créer un agence de presse en s’étant fixé comme objectif la ré-information des citoyens.

L’équipe de l’Agence Info Libre est composée de sept journalistes indépendants : David alias Capitaine Anderson, Jonathan Moadab, Ugo Passuelo, Maurice, Lisandro Dias, Anthony et Polo et du dessinateur Olive.

En effet, les médias mainstream ne remplissent plus, selon nous, leur fonction d’informateur auprès du grand public et ne respectent plus aucune forme de déontologie, étant au service d’intérêts financiers supérieurs à celui de l’ensemble des citoyens.C’est pourquoi l’Agence Info Libre est un des médias sur internet qui tentent, humblement, de « reprendre le flambeau » de l’information sur la scène nationale et internationale. (Traductions, reportages, interviews, documentaires, revues de presses, dessins d’actualités)

Nous estimons que la liberté d’expression est sacrée et c’est pourquoi toute parole ou commentaire, tel qu’il soit, à sa place dans le débat public (dans le respect de la loi). Nous ne nous fermons à aucun sujet et tentons de donner la parole à un maximum de personnes avec avec pour objectif l’impartialité et ouvrir des perceptives de réflexions à chacun.

En ce sens, l’intégralité de l’Agence Info Libre s’engage à respecter les 10 points de la charte de Munich, déontologie fondamentale du journaliste :

Extrait de la charte de Munich (mettre lien)

  • Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité
  • Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique
  • Publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents.
  • Ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents
  • S’obliger à respecter la vie privée des personnes
  • Rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte
  • Garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement
  • S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information
  • Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs
  • Refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.

Ainsi que la constitution française :

  • Art 18 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion (…)
  • Art 19 : Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération"

L’Équipe de l’Agence Info Libre

18/08/2011

Du nouveau sur Humanite.fr

capture_humanite_fr_web.jpgLe site Humanite.fr se revitalise. Une version plus claire, plus interactive, plus fonctionnelle. Elle répond enfin à ses ambitions de départ et offre de nouvelles perspectives aux internautes. Le visiteur aura accès à l’éditorial des trois titres : l’Humanité, l’Humanité dimanche et la Terre. Visite guidée.

Les internautes qui se sont aventurés sur le site de l’Humanité, ce week-end, ont dû trouver du changement ! Les premiers témoignages le confirment. Plus clair, plus fonctionnel, plus interactif, plus complet, le site après des mois de pépins en tous genres qui en rendaient parfois l’accès pour le moins difficile, voire décourageant, s’est fait de nouveaux habits. Et même un peu plus. Il va enfin pouvoir correspondre à ses ambitions. Celle d’être « une plate-forme d’opinions et de faire entendre cette voix singulière dans le paysage numérique », comme nous l’annoncions en juin 2010. L’équipe de la plate-forme numérique de l’Humanité y a beaucoup travaillé. Petite visite guidée en invitant toutefois l’internaute à découvrir lui-même le site et ses usages.

accès à la rubrique et aux articles de son choix

Lorsque le visiteur ouvre la page d’accueil, il a face à lui le choix entre « à la une », « opinions » et « mon humanité ». En cliquant sur à la une, il a accès à la rubrique et aux articles de son choix: monde, politique, social-éco, société, environnement, culture, sports, médias. Le visiteur a aussi accès aux pages Europe, travail, libres échanges, territoires, etc. (au bas de la page d’accueil).

Sur «opinions», le visiteur peut avoir accès à l’éditorial des trois titres : l’Humanité, l’Humanité dimanche et la Terre, aux débats, aux tribunes, au chat, où, bientôt, une personnalité politique, syndicale, universitaire ou artistique qui fait l’actualité sera interrogée. Une synthèse sera publiée le lendemain dans le quotidien. Sans oublier la fenêtre « invités», où le lecteur retrouvera l’invité de la semaine du quotidien. Sur « mon humanité », l’internaute peut s’abonner en ligne, avoir accès à la diffusion militante, et, prochainement pour les abonnés, l’accès à une rubrique «à votre service», en matière du droit du travail, civil, social, rural et forestier, de l’environnement, des collectivités et administratifs, du Code de la route, des rapports locatifs, etc.

Lorsque le visiteur du site Humanite.fr a choisi un article sur le fil d’information, il peut, directement au bas de l’article, réagir de manière beaucoup plus simplifiée et rapide. Il a aussi la possibilité de rechercher gratuitement dans la base de données de l’Humanité des archives depuis 1990 (sur la page d’accueil). Sur le côté droit de la page d’accueil, le visiteur retrouve le fil rouge, les informations et communiqués émanant des lecteurs, associations et organisations syndicales et politiques. Suit un espace pour s’abonner avec les différentes formules proposées avec des offres diverses, à tarifs privilégiés et cadeaux en prime. En dessous, un espace numérique pour retrouver l’Humanité, l’Humanité dimanche et la Terre, et lire, en tournant les pages, les derniers numéros. Un abonnement numérique (PDF) sera bientôt disponible sur le site. Pour chaque abonnement à l’un des journaux réalisé sur le site (version papier), l’abonnement à sa version numérique sera offert. Une boutique est également ouverte où le visiteur peut commander les hors-séries de l’Humanité, les ouvrages écrits par des journalistes de la rédaction.

 

des archives disponibles depuis 1990

Un espace est consacré naturellement à la Fête de l’Humanité (programme, achat de billets d’entrée…) des 16-17 et 18 septembre prochains. Pour tout connaître des concerts, des débats, des expos et autres richesses de la Fête, comme les clichés, il suffit de cliquer sur l’affiche. Enfin, signalons que d’ici une quinzaine de jours, une version pour mobile sera mise en service. Le site ainsi revitalisé doit maintenant trouver une nouvelle vitesse de croisière. Il est l’un des piliers essentiels du développement de la maison Humanité au même titre que ses journaux, que sa Fête. Et ce, à un moment où s’accroissent les difficultés de la presse écrite. L’Humanité relève le défi. Les lecteurs devraient y trouver leur compte. À eux de nous le dire. À eux de cliquer sur Humanite.fr. Ils y seront bien reçus.

 

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UNE VERSION AUSSI SUR MOBILE

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Un site optimisé pour les téléphones portables verra le jour 
avant la fin du mois d’août. Nous avons fait ce choix, car cela 
nous permettra de nous adresser à tous avec un même site, quels que soient la marque et le modèle de son smartphone, dans un délai court et pour un budget raisonnable. Les applications dédiées sont souvent plus riches, avec des fonctionnalités originales, mais nécessitent d’être développées pour chaque type appareil : iPhone, Android, Windows Phone, BlackBerry…

C’est le site humanite.fr, simplifié au possible pour permettre 
la lecture des articles sur petit écran, est allégé pour rendre 
la navigation la plus rapide possible. Il suffira de taper 
www.humanite.fr sur le navigateur de son téléphone, le site 
vous dirigera automatiquement vers sa version mobile. Idem 
si vous y accédez via Google ou tout autre moteur de recherche. 
La version mobile du site marche aussi pour les tablettes tactiles de type iPad.

Claude Baudry

15:59 Publié dans Actualités, Journal, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humanité, web | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | |

15/06/2011

La Turquie, l’autre pays de la censure du Web

webzap2.jpgLe pays a beau se dire démocratique, on ne rigole pas avec la censure sur Internet en Turquie. Des milliers de sites y sont inaccessibles, et une trentaine de protestataires se sont fait arrêter cette semaine.

La Turquie veut protéger ses citoyens. C’est ainsi que le pays justifie le filtrage d’Internet, autrement dit l’impossibilité d’accéder à des milliers de sites. La communication gouvernementale met en avant l’interdiction de tout contenu pornographique, le parti au pouvoir étant « islamo-conservateur », beaucoup moins la censure politique. Elle est pourtant très présente, YouTube, le bien connu site de vidéo de Google, s’étant fait interdire en Turquie de 2007 à 2010 suite à une vidéo d’insultes envers Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la Turquie moderne.

Si le filtrage a commencé dès 2007, il a pris une toute nouvelle ampleur le mois dernier. La Haute Instance des Télécommunications a envoyé aux fournisseurs d’accès une nouvelle liste de 138 mots à bannir, ce qui a rendu inaccessibles plusieurs milliers de sites. Parmi ces mots on trouve des termes à très vague connotation sexuelle, comme « jupe », « blonde » ou « belle-sœur »… D’autres plus étranges, comme des prénoms féminins ou encore le mot « interdit ». Pire, le gouvernement devrait instaurer le 22 août prochain un nouveau système de filtrage permettant d’enregistrer et de contrôler toutes les activités des internautes turcs. Il faudra au préalable de chaque connexion Internet, prévenir de ce que l’on va y faire en choisissant l’un de ces quatre filtres : famille, enfant, domestique ou standard. 50 000 manifestants ont défilé le mois dernier contre cette mesure, dans les rues du pays, sans grand effet.

La protestation a pris un autre visage la semaine passée. Tout ce qui touche à la liberté, et particulièrement sur le Web, éveille la colère des Anonymous. Aussi ont-ils lancé l’opération Turkey (#OP Turkey sur IRC et Tweeter). Leur but : rendre inaccessibles plusieurs site gouvernementaux, et en particulier celui de la Haute Instance des Télécommunications (TIB). Pari accompli, mais 32 internautes turcs ayant participés à l’opération se sont fait arrêter ce lundi. Parmi eux, 9 étaient mineurs et ont été relâchés, les autres sont encore en détention. Anonymous proteste, arguant qu’une attaque en déni de service (DDOS), rendant temporairement inaccessible un site, n’est que la forme en ligne d’une manifestation pacifique, comme un blocus qui empêche l’accès à un lieu. Une riposte est en cours d’étude.

Publié par l'Humanité

 

16:19 Publié dans Actualités, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : web, censure, turquie | |  del.icio.us |  Imprimer | | Digg! Digg |  Facebook | |